Vacances / Définition du Larousse :
-Période d’arrêt légal de travail dans les écoles, les universités, fixées selon un calendrier.
-Période légale d’arrêt de travail des salariés, pendant laquelle de nombreuses personnes se déplacent.
Pour être en vacances, comme s’il fallait faire partie d’une manière ou d’une autre du système scolaire ou être salarié. Et les autres ?

Bon, bonne / Définition du Larousse
-Qui, dans son genre, présente des qualités supérieures à la moyenne : Un bon élève. Un bon film.
Qui est conforme à la norme : Il parle un bon français.
Qui est favorable, satisfaisant : C’est bon signe. Faire une bonne affaire.
Qui procure de l’agrément, du plaisir, notamment au goût : Ce gâteau est très bon.
Qui est important en quantité, en intensité : J’ai attendu une bonne heure. Avoir une bonne grippe.
Qui a de la générosité, de la bienveillance, est porté à faire le bien ; qui témoigne de ces qualités : Être bon pour les animaux. De bons sentiments.
Familier. Qui est d’une simplicité plus ou moins naïve : C’est un bon garçon sans malice.
S’emploie dans des formules de souhait : Bon anniversaire ! Bonne route !

Je trouve quelque chose de “bon”, par rapport à une certaine norme, la mienne ou celle des autres ; cela peut s’apparenter à un jugement ou un souhait.

“Bonnes vacances !”
Nous le répétons beaucoup en cette période estivale.
Même si nous n’en avons pas tous.

Il y a aussi “vacance” au singulier. / Définition du Larousse
Situation d’une charge, d’une place, d’un poste momentanément dépourvus de titulaire : La vacance d’un siège au Sénat.
Temps pendant lequel une fonction, un poste est sans titulaire
Pour moi, cela évoque “Etre aux abonnés absents”, “laisser le téléphone sonner”,
ces moments où je fais abstraction de mes différentes “casquettes”, de toutes ces fonctions qui se superposent : auto-entrepreneur, femme, maman, fille, belle-fille, soeur, belle-soeur, tante, nièce, marraine, cousine… 

Nous pourrions aussi nous souhaiter –  “Bonne vacance !”

Alors, vacances ou vacance ?

Juste avant les vacances, nous arrivons souvent épuisés avec une seule envie, ne rien faire. Se mettre “en vacance” justement – alors que le planning est rempli, que les enfants veulent bouger, que la famille et les amis se pressent autour de nous…

Pourquoi attendre les “vacances” pour s’offrir des pauses de “vacance” ?
Une pause “vacance” ne nécessite pas d’aller quelque part ou de faire quelque chose (même si s’offrir un Gestalt Massage® est une bonne idée ! ; )))
Cela peut être juste de s’arrêter spontanément pour respirer une rose et sentir le parfum pénétrer par ses narines et voir ce que cela fait ;  plaisir total, déception (une belle rose ne sent pas forcément bon !)… Accueillir ce que cela nous fait.
Cela peut être juste de sourire en entendant les éclats de rire d’un enfant et en voyant son rire envahir tout son corps – dans ce naturel si précieux – et en ressentir toute la joie.

Etre dans le ressenti de l’instant.
De quoi j’ai envie, de quoi j’ai besoin, là-maintenant ?
Pas forcément de faire l’ermite au fond des bois – même si cela peut faire du bien aussi, de “débrancher” notre cerveau et nos téléphones !
En se concentrant sur ce qui dépend de nous : opter pour une balade en forêt à la fraîche avec son conjoint sur un coup de tête, prendre un café sur son perron…
Nous pouvons créer nous-même des moments de “vacance”.

Alors, je vous souhaiterai et me souhaiterai pendant ces “vacances”, des moments de “vacance”…
[pour ceux qui en ont] Bonnes vacances !
[Sinon à tous !] Bonne vacance !